Elles sont produites sur des cordes en suspension dans les eaux de la Baie de Cascapédia, une zone de la Baie-des-Chaleurs en face de Maria en Gaspésie.

Le nom scientifique est Saccharina latissima qui se traduit en français par laminaire sucrée. C’est une algue à large feuille qui pousse notamment dans l’Atlantique Nord. Dans le domaine alimentaire, elle est connue sous le nom de Kombu royal en référence à son cousin le Kombu (aussi écrit Konbu) qui se trouve à être la version de l’océan Pacifique consommée massivement au Japon, d’où son nom latin Saccharina japonica.

Il y en a plusieurs :

  • Elles sont plus minces.
  • Elles ont une qualité constante, car elles sont récoltées en même temps.
  • Elles procurent une traçabilité parfaite.
  • Elles ajoutent temporairement de l’oxygène dans leur milieu et capturent du CO2.
  • Elles ne sont pas attaquées par des prédateurs au fond de l’eau.
  • Elles ne sont pas affectées par la pollution de surface, s’il y en a.
  • Elles ne nécessitent pas le retrait d’algues de leur milieu naturel (à l’exception des quelques plants géniteurs).

Les algues d’aquaculture actuellement disponibles sur le marché viennent principalement d’Asie, là où la main d’œuvre est largement disponible, rémunérée à de très faibles taux horaires et où la pollution et la salubrité peuvent parfois être problématiques.

Dans le cas des algues sauvages, elles sont soit cueillies à la main dans le fond de l’eau ou ramassées à marée basse. Dans les deux cas, ces techniques retirent des algues de leur milieu naturel et peuvent priver d’autres organismes de leur habitat et de leur nourriture. De plus, la traçabilité des algues sauvages est difficile à faire de manière précise, car même si les lieux de cueillette sont connus, l’âge des algues ne l’est pas. Les algues sauvages sont donc généralement plus épaisses et peuvent contenir plus de nutriments, de minéraux et de métaux lourds qu’elles accumulent au fil de temps.

Le prix des algues naturellement cultivées en Gaspésie vient donc du fait que les coûts initiaux sont plus élevés et que la qualité globale du produit est supérieure.

Les algues sauvages sont souvent de deux à trois fois plus épaisses que les algues d’aquaculture. Ainsi, cueillir une seule algue sauvage donne environ le même poids que deux ou trois algues d’aquaculture de longueur semblable. Ça explique donc pourquoi un sac de même grosseur avec la même quantité d’algue affichera un poids plus grand avec des algues sauvages qu’avec des algues d’aquaculture. Pour le prix, la cueillette ne nécessite aucune dépense initiale, ce qui n’est pas le cas de l’aquaculture.

Elles apportent des minéraux et des oligo-éléments comme du calcium (199 mg/100g), du potassium (410 mg/100g), du magnésium (145 mg/100g), du sodium (510 mg/100g), de l’iode (2,14 mg/100g) et du fer (1 mg/100g).

De plus, elles sont une source de fibres solubles qui s’appelle laminaran (ou laminarin) et qui auraient des propriétés anti-tumorales, immunostimulantes (renforcent le système immunitaire) et un effet réducteur sur le cholestérol et l’absorption des graisses . Comme toutes les fibres solubles, elles aident la digestion en favorisant l’absorption des nutriments, elles ralentissent l’absorption des sucres et elles procurent une sensation de satiété plus longtemps. C’est donc un beau légume à ajouter à un régime alimentaire sain et équilibré.

Le surgelé n’a été blanchi qu’un court moment dans de l’eau de mer bouillante et a pu préserver plus de saveur et de nutriments que les chips qui sont passés au four à une plus haute température pendant plus longtemps. De plus, la réhydratation des chips pourrait venir modifier le goût des algues à cause que la saveur serait diluée dans l’eau douce.

Un des sites de production de Seabiosis se trouve à proximité d’un champ de moules d’aquaculture. Cette proximité crée une relation mutuellement bénéfique (une symbiose) entre les moules et les algues qui s’échangent de l’oxygène et du gaz carbonique. Par contre, les petites moules et les larves de moule peuvent venir se fixer sur les algues. Malgré un nettoyage, un triage et un parage minutieux lors de la transformation primaire, il y a toujours de petites moules qui peuvent avoir réussi à se rendre jusque dans les produits. Dans un tel cas, il n’y a pas de souci à se faire, les moules ont été cuites, puis congelés. Il faut d’ailleurs noter qu’il serait surprenant d’en trouver dans les chips ou le kombu sucré.

Un kombu royal brut sauvage (donc d’un âge indéterminé) aurait entre 11 et 65 mg d’iode par 100 g frais. Après leur blanchiment, la teneur en iode de ces mêmes algues se divise par 5. Dans les données que nous avons, un kombu royal brut sauvage ayant 11,65 mg/100 g avait baissé à 2,14 mg/100 g après le blanchiment et pourrait diminuer encore plus si l’algue est chauffée à plus de 185 degrés Celsius.

L’iode est un oligo-élément (ou micronutriment) indispensable au bon fonctionnement de la glande thyroïde qui joue un rôle de régulation du métabolisme. Un des problèmes d’une carence en iode est l’expansion de la glande thyroïde que l’on connait sous le nom de goitre, mais d’autres problèmes tels des retards de développement et des troubles mentaux (crétinisme) peuvent être associés à un manque d’iode. C’est pour cela qu’il est souvent ajouté au sel de table dans les pays où les carences sont prononcées.

Une surabondance d’oligo-éléments et de minéraux peut causer toutes sortes de problèmes, sauf qu’il en faut beaucoup et de manière constante. Le corps humain est fait pour traiter les nutriments qu’il ingère et rejeter ce qu’il n’a pas besoin. Ainsi, c’est vrai qu’une carence ou une surabondance constante d’iode pourrait causer des problèmes avec la glande thyroïde, mais il n’est pas clair à quel point il faut en consommer pour que ça pose un problème. Par exemple, l’apport quotidien recommandé est de 0,160 mg pour un adulte et les comprimés d’iode servant à saturer la glande thyroïde lors d’exposition radioactive procurent 130 mg d’iode. Dans la vie de tous les jours, on considère qu’un apport maximal tolérable de 1,1 mg d’iode reste sécuritaire. La principale contre-indication connue à ce jour concerne les personnes souffrant d’hyperthyroïdie qui doivent surveiller et limiter leur ingestion d’iode quotidienne.

Le sucre blanc est le plus abordable et le plus accessible sur le marché. De plus, c’est celui qui permet de donner la texture croustillante au Kombu sucré. Par ailleurs, la solution utilisée pour faire le Kombu sucré est nécessaire pour d’autres produits qui sont présentement en développement. Afin de répondre à la demande pour du sucre moins raffiné et plus local, Seabiosis travaille actuellement sur une variante du Kombu sucré qui utiliserait d’autres formes de sucre sans sacrifier la saveur ni les sous-produits en développement.

Les produits de Seabiosis sont présentement disponibles aux points de vente indiqués dans le bas de la page Produits. Par contre, certains points de vente privilégient certains produits plutôt que d’autres et il est suggéré de les contacter avant de faire le déplacement.

Les gens sont invités à écrire à info@seabiosis.com ou à appeler au 581-681-1070 pour suggérer des points de vente près de chez eux. L’équipe de Seabiosis évaluera la logistique nécessaire pour desservir ce point de vente si possible.

N.B. – Certains produits sont offerts en Édition limitée et pourraient ne pas être disponibles.